Déclic’Emploi

13 mai 2009



Bernard Gomel nous transmet les diapositives diffusées lors de sa conférence du 3 octobre.

Merci aux 166 participants de cette première conférence du cycle sur l’emploi en Auvergne. N’hésitez pas à donner vos impressions sur cette page.

Rendez-vous maintenant pour la suite du cycle de conférences : à Aurillac le 16 octobre (Du métier à la compétence), et à Vichy le 13 novembre (Orientation : ouvrir les possibles).

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Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à la journée organisée par les partenaires des projets Equal sur le thème de l’emploi et de la flexicurité en Auvergne.

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Dans le travail d’insertion professionnelle mené auprès des jeunes de 16 à 26 ans, on observe souvent des ruptures prématurées des contrats de travail. Ces ruptures peuvent avoir pour origine des causes variées : difficultés relationnelles, sociales, extraprofessionnelles. Au-delà du simple retour à l’emploi des jeunes en difficultés d’insertion, c’est le maintien en emploi des jeunes non, ou faiblement qualifiés qui pose problème.

L’objectif de Suiv’Emploi, mis en place par les partenaires du projet Equal-Terr’Em Vie, est de maintenir et de conforter les jeunes dans leur emploi. Il doit faciliter leur intégration dans l’entreprise au début du contrat, favoriser le dialogue entre le jeune et l’entreprise pour lever les représentations stéréotypées et négatives qui peuvent gêner la communication, et permettre de lever les freins annexes à l’emploi : mobilité, logement…

Pour les jeunes en CDD, Suiv’Emploi doit permettre d’anticiper la fin du contrat de travail. Un référent privilégié est mis à disposition du jeune et de l’entreprise afin de répondre aux difficultés qui pourraient entraîner une rupture du contrat de travail. Cela se traduit par la signature d’une charte tripartite : entreprise, jeune, référent, qui définit les modalités du suivi. En règle générale, elle prévoit trois rencontres : une pendant la période d’essai, une pendant les premiers mois du contrat, et, pour les CDD le dernier mois du contrat. De plus, le référent s’engage à se déplacer à la demande du jeune ou de l’entreprise.

Le référent peut être sollicité pour des difficultés qui fragilisent le maintien dans l’emploi et qui sont liées :

  • au contexte extraprofessionnel : logement mobilité, santé…
  • au comportement sur le lieu de travail ;
  • à un manque de compétences particulières ;
  • à des besoins de formation complémentaires ;
  • à des problèmes de discrimination.

Pendant la durée du projet, des enquêtes ont été menées auprès de responsables d’entreprises afin de déterminer leurs besoins et leurs attentes en matière de suivi. Le constat est que les entreprises sont parfois déroutées par le comportement des jeunes et notamment par leurs difficultés à séparer vie personnelle et vie professionnelle. Elles ont du mal à gérer  les interférences que les difficultés personnelles ont sur le travail. Elles ne sont pas forcement prêtes à mettre en place un suivi en amont mais souhaitent que le référent puisse intervenir au moment où une difficulté est décelée dans l’entreprise.

Pour répondre aux besoins repérés, une formation en direction des conseillers, des formateurs et des différents membres du projet Terr’Em Vie a été mise en place en janvier 2008 sur le thème de la médiation en entreprise.

Public

  • Jeunes de moins de 26 ans ou toute personne en difficulté d’insertion professionnelle accédant à un emploi

Points clés

  • Proposer un accompagnement des personnes qui accèdent à un emploi
  • Résoudre les difficultés qui peuvent fragiliser le maintien dans l’emploi
  • Anticiper les fins de contrats  à durée déterminée

Résultats

  • Formation des conseillers et des formateurs aux techniques de médiation en entreprise.
    Mise en place du service  Suiv’Emploi dans les Missions locales de Haute-Loire et au Greta  du Velay
  • Accord de partenariat entre l’AGEFOS et les Missions locales de Haute-Loire pour le suivi des personnes en contrat de professionnalisation.

Mod’emploi est un dispositif permettant de répondre à plusieurs objectifs :

  • créer un module de formation en amont de l’immersion en entreprise qui permettra au jeune de mettre en place les conditions favorables à son intégration.
  • instaurer des liens entre les jeunes et les senior-experts des métiers, « or gris » de nos territoires.

Le Senior-expert ou la personne ressource est la vraie plus-value du dispositif, il s’appuie sur son expérience pour transmettre à la personne en formation sa connaissance du métier.

De juin 2006 à juin 2008, les partenaires du projet expérimentent la démarche Mod’emploi dans le cadre de leur dispositif d’insertion financé par le Conseil Régional d’Auvergne (découverte des métiers, action intégrant des jeunes en situation de handicap mental…).

Ce livret est destiné aux professionnels de l’insertion et rend compte des outils élaborés tout au long de la phase d’expérimentation. Il explique l’objectif et les conditions d’utilisation de chaque outil.

L’action Déclic’emploi a été expérimentée dans le cadre du projet Equal Terr’Em Vie. Le partenariat a souhaité instaurer cette action car un certain nombre de jeunes sollicitent les missions locales non plus dans une logique d’emploi, mais plus dans une logique d’aide financière. L’objectif premier de Déclic’emploi est alors de permettre à des personnes de financer un projet ou une difficulté par la mise en place d’une période de travail salarié, et non plus par l’attribution d’une aide financière.

Ce présent document vise à vous expliquer la démarche mise en place dans le cadre de Déclic’emploi.

Dans le cadre de Click and Job, regroupant les activités transnationales des projets Equal Terr’Em Vie, en France, Cleotic en Belgique et Startkwalificatie werkenden aux Pays-Bas, des organismes belges et français ont conduit une réflexion sur la mise en place d’actions innovantes pour stimuler l’entrée volontaire dans l’emploi.

Cette synthèse est une première étape pour aider les professionnels qui accompagnent des personnes éloignées de l’emploi à comprendre le concept de motivation et à mettre en œuvre des actions d’insertion basées sur la motivation. Il présente des facteurs susceptibles d’agir de manière concrète sur celle-ci et apporte les témoignages d’acteurs de l’insertion.

Terremvie s’est rapproché des partenaires belges du projet CLEOTIC et néerlandais du projet Startkwalificatie werkenden pour échanger sur les pratiques de chaque pays et tenter de bénéficier des expériences réussies.

Le vendredi 25 novembre 2005, un séminaire transnational sur le thème « Une insertion réussie… grâce à quoi ?»  a rassemblé au Village n° 1, à Braine-l’Alleud, des formateurs et des responsables des différents organismes pour confronter les réalités et les dispositifs d’insertion socioprofessionnelle de trois pays : la France, les Pays-Bas et la Belgique. Chacun a pu témoigner d’expériences vécues et de ses attentes avec le projet Equal. Différents stands ont permis de découvrir des activités et des réalisations concrètes d’insertion et surtout de rencontrer des professionnels de ce secteur en Belgique.

Un film de synthèse de la journée a été réalisé par des stagiaires de l’ASBL J’arrive, associé au projet Equal Cleotic.



Certains  jeunes font appel aux missions locales non pas dans une logique d’emploi mais pour demander une aide financière. Afin de réintroduire le rapport travail-argent, les liens « Si je travaille, je gagne de l’argent » et inversement, « Si j’ai besoin d’argent, je travaille », les partenaires du projet Equal-Terremvie mettent en place l’action Déclic’emploi.Entre 2005 et 2007, Déclic’emploi a permis à 65 jeunes de réaliser une période de 5 jours en entreprise et de percevoir un salaire plutôt qu’une aide financière. Parallèlement, une trentaine d’entreprises aussi bien du secteur marchand, que non marchand adhèrent au dispositif avec chacune leur motivation.L’analyse des enquêtes de satisfaction nous montre que les entreprises ayant participé à Déclic’emploi ont globalement une opinion positive du dispositif. En effet, après avoir participé à Déclic’emploi, 85% des chefs d’entreprise considèrent que ce dispositif est un moyen intéressant pour amener les jeunes vers l’emploi. Ceci se traduit par des faits concrets puisque certains d’entre eux proposent des missions intérimaires, voire des CDD, aux jeunes accueillis.Perçu comme une action intéressante ayant le mérite d’expérimenter une solution pour limiter l’assistanat, Déclic’emploi semble avoir fait ses preuves auprès des employeurs. D’autant plus que 84% d’entre eux sont prêts à pérenniser leurs relations avec les Missions locales.Conscients eux-aussi de l’apport de Déclic’emploi, les bénéficiaires directs sont à 71% complètement satisfaits de leur expérience. Les apports de la semaine de travail ont été multiples et variés. Au-delà d’une réponse concrète à une demande d’aide financière, les bénéficiaires notent que Déclic’emploi leur permet :

  • de découvrir ou redécouvrir l’entreprise et ses différents aspects liés au travail,
  • de générer au niveau personnel une dynamique positive.

Enfin pour les conseillers Mission Locale, ce dispositif s’inscrit naturellement dans les outils à utiliser. Il leur donne l’opportunité de mesurer l’adaptation du jeune au monde de l’entreprise sur une courte durée.Après trois années d’expérimentation du dispositif et ce bilan positif, les partenaires souhaitent partager leur expérience afin de permettre aux structures intéressées d’adopter la démarche Déclic’emploi.Les partenaires proposent un guide méthodologique à l’attention des travailleurs sociaux avec une cartographie reprenant :

  • les grandes étapes de la démarche Déclic’emploi,
  • les outils associés à chaque étape.

Accédez à la cartographie